<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Hors-piste &#187; Musique</title>
	<atom:link href="http://horspistes.unblog.fr/category/musique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://horspistes.unblog.fr</link>
	<description>La culture comme elle vient</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Jun 2010 08:22:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Patrick Watson &#8211; Close to Paradise (Secret city records/2006)</title>
		<link>http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/patrick-watson-close-to-paradise-secret-city-records2006/</link>
		<comments>http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/patrick-watson-close-to-paradise-secret-city-records2006/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 12:14:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chirimoya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/patrick-watson-close-to-paradise-secret-city-records2006/</guid>
		<description><![CDATA[Début d&#8217;une petite série québécoise&#8230; Patrick Watson chante dans un anglais parfait, même s&#8217;il vient de la Belle province. Le premier titre de l&#8217;album est paradoxalement celui où ses influences se font le plus sentir. Pink Floyd meets Jeff Buckley, en d&#8217;autres termes. Un chant clair, haut perché, une musique qui fait la part belle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://horspistes.unblog.fr/files/2010/04/172199.jpg" class="imagelink" title="Patrick Watson / Close to paradise"><br />
<img src="http://horspistes.unblog.fr/files/2010/04/172199.jpg" alt="Patrick Watson / Close to paradise" width="400" /></a></p>
<p>Début d&#8217;une petite série québécoise&#8230;</p>
<p>Patrick Watson chante dans un anglais parfait, même s&#8217;il vient de la Belle province. Le premier titre de l&#8217;album est paradoxalement celui où ses influences se font le plus sentir. Pink Floyd meets Jeff Buckley, en d&#8217;autres termes. Un chant clair, haut perché, une musique qui fait la part belle aux ambiances.</p>
<p>Ces encombrantes références s&#8217;estompent rapidement, heureusement. Elles se font moins criantes, plutôt&#8230; Chanson après chanson, l&#8217;album découvre un univers à la maturité certaine, très cohérent et très varié. C&#8217;est pourtant un premier album. Chaque chanson est un petit bijou, un univers différent. Watson n&#8217;est jamais répétitif&#8230; et c&#8217;est presque avec surprise que l&#8217;on arrive au bout de &laquo;&nbsp;Close to paradise&nbsp;&raquo;, qui porte très bien son nom. Fini ? Déjà ? Ah.</p>
<p>Mention à &laquo;&nbsp;Weight of the world&nbsp;&raquo; et son ambiance Danny Elfman, un peu &laquo;&nbsp;creepy&nbsp;&raquo;, entre l&#8217;accordéon et les effets électros.<p><a href="http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/patrick-watson-close-to-paradise-secret-city-records2006/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/patrick-watson-close-to-paradise-secret-city-records2006/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Benjamin Biolay &#8211; A l&#8217;origine (2005/Virgin music)</title>
		<link>http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/benjamin-biolay-a-lorigine/</link>
		<comments>http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/benjamin-biolay-a-lorigine/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 08:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>chirimoya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://horspistes.unblog.fr/2010/04/03/benjamin-biolay-a-lorigine/</guid>
		<description><![CDATA[Pour écouter l&#8217;album. Je ne connaissais pas Benjamin Biolay. Je veux dire ; j&#8217;avais entendu parler de son dernier album, pas encore multi-victoiredelamusiqué, de ses sorties sur Benabar&#8230; je visualisais à peu près sa tête de droopy. Je savais qu&#8217;il évoluait dans un style chanson française moderne à tendance exigeante. Me voilà donc à farfouiller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://horspistes.unblog.fr/files/2010/04/0724387361720.jpg" class="imagelink" title="A l'origine, Benjamin Biolay"><img src="http://horspistes.unblog.fr/files/2010/04/0724387361720.jpg" alt="A l'origine, Benjamin Biolay" /></a></p>
<p><a href="http://www.deezer.com/music/benjamin-biolay/a-l-origine-301753?provider=website" target="_blank">Pour écouter l&#8217;album.</a><br />
Je ne connaissais pas Benjamin Biolay. Je veux dire ; j&#8217;avais entendu parler de son dernier album, pas encore multi-victoiredelamusiqué, de ses sorties sur Benabar&#8230; je visualisais à peu près sa tête de droopy. Je savais qu&#8217;il évoluait dans un style chanson française moderne à tendance exigeante. Me voilà donc à farfouiller dans les bacs de<a href="http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/ma%20chair%20est%20tendre" target="_blank"> ma chair et tendre</a> bibliothèque de quartier. Je cherche &laquo;&nbsp;La superbe&nbsp;&raquo;, forcément, mais il n&#8217;y est pas, et j&#8217;emprunte du coup &laquo;&nbsp;A l&#8217;origine&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Rose Kennedy&nbsp;&raquo;.</p>
<p>C&#8217;est ce premier que je choisis d&#8217;insérer dans la chaîne familiale. &laquo;&nbsp;A l&#8217;origine&nbsp;&raquo;, d&#8217;abord. Plutôt une bonne entrée en matière, exercice de style réussi. Les paroles sont plutôt pas mal, y a de la recherche, sans prise de tête pour autant. &laquo;&nbsp;Mon amour m&#8217;a baisé&nbsp;&raquo;, ensuite. Efficace chanson de rupture, sans qu&#8217;elle me transcende plus que ça à la première écoute. Plus tard, j&#8217;apprécierais particulièrement son refrain, le petit décroché de la voix de BB.</p>
<p>Premier gros kif&#8217;, avec &laquo;&nbsp;Ma chair est tendre&nbsp;&raquo;. Aah, son riff rock, son refrain efficace et jouissif. &laquo;&nbsp;Je me sens mal, j&#8217;ai des complexes, je suis ovale, je suis convexe, je suis fatal, j&#8217;ai de beaux restes, feu de bengale, feu de liesse&nbsp;&raquo;. J&#8217;accroche tout de suite à l&#8217;écriture décomplexée qui fait la part belle aux sonorités, sans que le sens ne soit jamais bien loin. Et le riff enthousiasmant qui tourne sans cesse, porté par une batterie électrisante sans être envahissante&#8230; Le fan de rock en moi est comblé. Un homme de goût, ce garçon, assurément. Je suis bien disposé à son égard, tiens.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Même si tu pars&nbsp;&raquo;attire mon attention, surtout sur la phrase &laquo;&nbsp;est-ce que tu vois d&#8217;autres garçons que moi&nbsp;&raquo;, qui fait écho aux démons de la jalousie, et qui commencent à dessiner une thématique de la rupture, ou pré-rupture. En tout cas du doute, de la perte de confiance. Du début de la fin. D&#8217;un ton désabusé. &laquo;&nbsp;Je t&#8217;en voudrais, tu m&#8217;en voudras, c&#8217;est comme ça&nbsp;&raquo;.</p>
<p><b>&laquo;&nbsp;Deuxième gros kif&#8217; avec &laquo;&nbsp;l&#8217;Histoire d&#8217;un garçon&nbsp;&raquo; </b></p>
<p>La voix de Biolay n&#8217;est pas transcendente. On ne peut pas dire qu&#8217;il se lâche. Mais l&#8217;intériorité, la machoire serrée, le murmure conviennent aux textes, portent les images.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ground Zero Bar&nbsp;&raquo; retombe dans le rock, un peu à la Hubert-Félix période &laquo;&nbsp;Loreleï&nbsp;&raquo;. Le texte m&#8217;accroche sans plus. Moins inspiré. S&#8217;ensuit le dépouillement de &laquo;&nbsp;Dans mon dos&nbsp;&raquo;, où BB n&#8217;est accompagné que des accords plaqués d&#8217;un piano. Je pense à Bashung. A ce stade, j&#8217;apprécie déjà la gamme d&#8217;arrangements, la variété des styles, l&#8217;éclectisme des goûts et des influences, avec comme dénominateur commun l&#8217;exigence, la qualité. Puis, deuxième gros kif immédiat avec &laquo;&nbsp;L&#8217;histoire d&#8217;un garçon&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le pétale ou l&#8217;épine, Le Soleil ou l&#8217;Ombre, Je ne sais que choisir, J&#8217;ai peur de creuser ma tombe, La rivière ou le lac, En douceur, en trombe, Cet insupportable trac, Le vibreur ou la bombe, Si jamais je suis l&#8217;un de vous, Je ne serai pas un atout. Non, Est le premier mot que j&#8217;ai su, Quand j&#8217;ai vu que j&#8217;étais un garçon, Et que ma mère était déçue, Et que mes cheveux n&#8217;étaient pas blonds&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Non, mais trop classe, franchement. Débité d&#8217;un ton nonchalant, sur un fond rock, un refrain rythmé et efficace, un arrangement obsèdant et bien mis en valeur. La grosse quecla. Parfait, un idéal atteint. Au milieu de l&#8217;album.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cours&nbsp;&raquo;, ensuite, et un rythme presque ska.  Difficile de passer après &laquo;&nbsp;L&#8217;histoire d&#8217;un garçon&nbsp;&raquo;. D&#8217;autant que la chanson n&#8217;est pas transcendante. &laquo;&nbsp;Paris/paris&nbsp;&raquo; fait baisser le rythme, les sonorités du refrain sont sympathiques. Sur l&#8217;&nbsp;&raquo;Appât&nbsp;&raquo;, ô joie, des boucles électro apparaissent. Un texte presque rappé, qui sonne. Un refrain en contraste, plaintif, à la &laquo;&nbsp;Paranoïd Androïd&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Il pleut il pleut sur moi&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p><b>&laquo;&nbsp;Des choeurs à faire frisonner un jeune UMP&nbsp;&raquo;</b><br />
&laquo;&nbsp;Me voilà bien&nbsp;&raquo;. Un titre banal, pour une chanson géniale. Au texte énorme. De la tension contenue&#8230; une fin éthérée. Des airs gainsbouriens marqués, une nonchalance où pointe le désespoir&#8230; &laquo;&nbsp;La vie nous dégoûte autant que le destin/mes semblables et mes pairs s&#8217;envoient en l&#8217;air pour noyer le chagrin&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Adieu triste amour&nbsp;&raquo;, duo réussi avec Françoise Hardy. &laquo;&nbsp;Je confesse qu&#8217;il me faut du temps/ de tendresse je n&#8217;en attendais pas tant&nbsp;&raquo;, dit-elle. &laquo;&nbsp;La détresse te va comme un gant/je te laisse pour un long moment, répond-il.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tant le ciel était sombre&nbsp;&raquo;, autre aventure hors du refrain/couplet/refrain/pont, marque pour ses choeurs sublimes de mi-chanson&#8230; A faire frisonner un jeune UMP&#8230; Des choeurs encadrés par un texte presque rappé, sonore,, et des boucles électro à la Nine Inch Nails.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mes peines de coeur&nbsp;&raquo;conclut l&#8217;album. &laquo;&nbsp;J&#8217;ai pris de mauvaises habitudes à pas prendre/ il m&#8217;en a fallut du temps pour comprendre.&nbsp;&raquo; C&#8217;est fou comme les textes parlent parfois. Accompagné de douce cordes en nylon, dévergondées par des boucles électro sur le refrain.</p>
<p>Un presque sans faute. Une vraie rencontre. Des textes plein de sens, sonores, décomplexés, sur une musique variée, inspirée. Des titres accessibles, accrocheurs, à plusieurs couches, complexes. Le bonheur.</p>
<p>Ouais, j&#8217;ai écouté &laquo;&nbsp;Rose Kennedy&nbsp;&raquo; aussi. Moins personnel, moins varié&#8230; Un peu chiant, presque. Tant pis. Par charité, je me moquerais pas du gros plan de jeune premier qui sert de pochette.</p>
<p>Une vidéo live de Biolay jouant &laquo;&nbsp;A l&#8217;origine&nbsp;&raquo;&#8230; Dur de trouver des vidéos live de cet album&#8230;</p>
<p><p><a href="http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/benjamin-biolay-a-lorigine/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://horspistes.unblog.fr/2010/04/04/benjamin-biolay-a-lorigine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

