Patrick Watson – Close to Paradise (Secret city records/2006)

4042010


Patrick Watson / Close to paradise

Début d’une petite série québécoise…

Patrick Watson chante dans un anglais parfait, même s’il vient de la Belle province. Le premier titre de l’album est paradoxalement celui où ses influences se font le plus sentir. Pink Floyd meets Jeff Buckley, en d’autres termes. Un chant clair, haut perché, une musique qui fait la part belle aux ambiances.

Ces encombrantes références s’estompent rapidement, heureusement. Elles se font moins criantes, plutôt… Chanson après chanson, l’album découvre un univers à la maturité certaine, très cohérent et très varié. C’est pourtant un premier album. Chaque chanson est un petit bijou, un univers différent. Watson n’est jamais répétitif… et c’est presque avec surprise que l’on arrive au bout de « Close to paradise », qui porte très bien son nom. Fini ? Déjà ? Ah.

Mention à « Weight of the world » et son ambiance Danny Elfman, un peu « creepy », entre l’accordéon et les effets électros.Image de prévisualisation YouTube